DESSINER ET MÉDITER

pour nourrir sa créativité

 

        Après des années de vie à Paris et à l’étranger, à rationaliser mon temps et ma créativité, ce ne fut pas évident de ralentir et de m’autoriser la simplicité. Mais je sentais que cette nouvelle vie en pleine nature m’appelait à renouer avec une créativité sauvage et intuitive. Il était temps de me réapproprier ma manière de créer pour me sentir à nouveau vibrer. 

        Alors je me suis mise en quête de reproduire la vibration que je perçois et qui me fascine tant dans le tatami. C’est ainsi que j’ai commencé à tracer des traits. Et pendant que je dessinais ce tissage, fibre par fibre, je plongeais dans un état méditatif qui m’apaisait et me mettait en joie. Alors je me suis laissée faire. À faire juste pour le plaisir de faire. 

Cultiver une joie

simple et profonde

 

        Répéter encore et encore le même geste. Le plus simple, le plus élémentaire. Celui de tracer un trait. Juste un trait. Puis un autre. Et encore un autre. Y consacrer un peu de mon temps, juste un peu, chaque jour. Aimer la banalité de ce moment, aimer m’y consacrer pleinement. 

        Lorsque j’ai commencé à pratiquer ce rituel quotidien, je pensais très vite m’ennuyer à force de tracer le même trait. Mais au fur-et-à-mesure que je m’exerçais à répéter le même geste, j’ai appris à discerner les infinies subtilités contenues dans un simple trait.

        C’est ainsi qu’en exerçant mon geste, j’ai commencé à affiner mon regard, et à déceler tous les jours un peu plus de magie dans l’extraordinaire banalité de mon quotidien.

Être présent à la beauté

de chaque instant

 

        Cette pratique faisant désormais partie de mon quotidien, elle m’accompagne lors de mes diverses pérégrinations. Dès lors, chaque jour et où que je me trouve, je choisis un moment, un espace, et je me laisse absorber par l’harmonie des couleurs et des formes qui se mettent à vibrer sous mon trait. 

        Pendant ces quelques minutes, je suis réceptive à ce qui se passe en moi et autour de moi. Je m’imprègne des parfums et des sons. J’apprécie silencieusement la présence des personnes qui m’entourent. Je ressens le caractère unique de l’instant que je vis intentionnellement.

        C’est ainsi que j’ai fait de cette pratique un rituel de connexion à la beauté. À la beauté simple, celle qui est déjà là, celle qu’il n’y a plus qu’à accueillir.

S’affirmer

au travers de sa créativité

 

        Se laisser agir par intuition, sans savoir pourquoi, et laisser le sens émerger. Lorsque j’ai commencé à tracer ces traits, je me demandais bien où cela allait pouvoir me mener. Aujourd’hui je me réjouis de découvrir où cela va bien pouvoir me permettre d’aller !

       En m’exerçant à déceler et à créer la beauté en chaque instant, cette pratique me permet de cultiver la confiance nécessaire pour naviguer en terrain inconnu et accueillir les aléas de la vie.

       Le dessin méditatif et la marche contemplative sont donc désormais au cœur de mon processus créatif. Ils contribuent à entretenir ce sentiment de sécurité intérieure, qui permet de s’autoriser à expérimenter hors des sentiers battus. À se sentir libre d’offrir la singularité de son regard au monde, et à s’en amuser !

DESSINER ET MÉDITER

pour nourrir sa créativité

 

        Après des années de vie à Paris et à l’étranger, à rationaliser mon temps et ma créativité, ce ne fut pas évident de ralentir et de m’autoriser la simplicité. Mais je sentais que cette nouvelle vie en pleine nature m’appelait à renouer avec une créativité sauvage et intuitive. Il était temps de me réapproprier ma manière de créer pour me sentir à nouveau vibrer.

        Alors je me suis mise en quête de reproduire la vibration que je perçois et qui me fascine tant dans le tatami. C’est ainsi que j’ai commencé à tracer des traits. Et pendant que je dessinais ce tissage, fibre par fibre, je plongeais dans un état méditatif qui m’apaisait et me mettait en joie. Alors je me suis laissée faire. À faire juste pour le plaisir de faire.

Cultiver une joie

simple et profonde

 

        Répéter encore et encore le même geste. Le plus simple, le plus élémentaire. Celui de tracer un trait. Juste un trait. Puis un autre. Et encore un autre. Y consacrer un peu de mon temps, juste un peu, chaque jour. Aimer la banalité de ce moment, aimer m’y consacrer pleinement.

        Lorsque j’ai commencé à pratiquer ce rituel quotidien, je pensais très vite m’ennuyer à force de tracer le même trait. Mais au fur-et-à-mesure que je m’exerçais à répéter le même geste, j’ai appris à discerner les infinies subtilités contenues dans un simple trait.

        C’est ainsi qu’en exerçant mon geste, j’ai commencé à affiner mon regard, et à déceler tous les jours un peu plus de magie dans l’extraordinaire banalité de mon quotidien.

Être présent à la beauté

de chaque instant

 

        Cette pratique faisant désormais partie de mon quotidien, elle m’accompagne lors de mes diverses pérégrinations. Dès lors, chaque jour et où que je me trouve, je choisis un moment, un espace, et je me laisse absorber par l’harmonie des couleurs et des formes qui se mettent à vibrer sous mon trait.

        Pendant ces quelques minutes, je suis réceptive à ce qui se passe en moi et autour de moi. Je m’imprègne des parfums et des sons. J’apprécie silencieusement la présence des personnes qui m’entourent. Je ressens le caractère unique de l’instant que je vis intentionnellement.

        C’est ainsi que j’ai fait de cette pratique un rituel de connexion à la beauté. À la beauté simple, celle qui est déjà là, celle qu’il n’y a plus qu’à accueillir.

S’affirmer

au travers de sa créativité

 

        Se laisser agir par intuition, sans savoir pourquoi, et laisser le sens émerger. Lorsque j’ai commencé à tracer ces traits, je me demandais bien où cela allait pouvoir me mener. Aujourd’hui je me réjouis de découvrir où cela va bien pouvoir me permettre d’aller !

       En m’exerçant à déceler et à créer la beauté en chaque instant, cette pratique me permet de cultiver la confiance nécessaire pour naviguer en terrain inconnu et accueillir les aléas de la vie.

       Le dessin méditatif et la marche contemplative sont donc désormais au cœur de mon processus créatif. Ils contribuent à entretenir ce sentiment de sécurité intérieure, qui permet de s’autoriser à expérimenter hors des sentiers battus. À se sentir libre d’offrir la singularité de son regard au monde, et à s’en amuser !